PALOMBELLA ROSSA
Mathieu Bauer → Compagnie Tendres Bourreaux
D’après le scénario de Nanni Moretti
Certains films vous marquent à jamais. Pour Mathieu Bauer, Palombella Rossa fait sans aucun doute partie de ceux-là, signant son entrée dans la cinéphilie. Sortie en 1989, l’œuvre de Nanni Moretti place son personnage à la surface de l’eau, en l’occurrence dans une piscine, jouant de la métaphore sportive pour parler de son époque. Le metteur en scène Mathieu Bauer, dont le théâtre s’imprègne depuis toujours de cinéma et de musique, s’empare de ce film culte pour en livrer une adaptation lumineuse, critique subtile de la société de consommation.
À la suite d’un accident de voiture, un jeune député communiste – Michele Apicella, interprété ici par le comédien Nicolas Bouchaud – est brutalement frappé d’amnésie. Au cours d’un match de water-polo, des fragments de son passé resurgissent pêle-mêle et font naître des réflexions sur la politique, les médias, l’enfance, le cinéma, la mémoire… Mathieu Bauer embrasse avec délectation toute la matière du film dans un spectacle profond, musical et joyeux.
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La presse en parle
TTT – Mathieu Bauer relève un audacieux pari. (…) Un spectacle à l’humour mélancolique. Télérama, Emmanuelle Bouchez
Combinant des moments loufoques et des saillies pleines d’amertume, le spectacle entremêle le théâtre d’interpellation et la chanson populaire italienne pour prélever, dans la crispation des personnages liquides, la matière solide d’une interrogation sur la manière de réactiver l’idée d’un avenir radieux. Les Inrocks, Jean-Marie Durand
Entre histoires, mémoire et plongeoir, la pièce brasse des réflexions existentielles et collectives avec humour et légèreté. Les Échos, Callysta Croizier
Palombella rossa n’est en rien désespérant mais nous incite à la jouer collectif, à remettre un peu d’utopie dans les rouages de la pensée politique, du courage (et il en faut), sans manichéisme et avec une pointe d’autodérision nécessaire. L’Humanité, Marie-José Sirach
Le charme, les voix, parlées comme chantées, l’adresse au public, les va-et-vient dans la salle, la tonicité des échanges, les lumières, la musique (…) tout perturbe et enchante. Le journal d’Armelle Héliot
D’après le scénario de Nanni Moretti et des textes d’d’Anne-James Chaton
Avec Mathieu Bauer, Nicolas Bouchaud, Sylvain Cartigny, Matthias Girbig, Gulliver Hecq, Clémence Jeanguillaume et Jeanne Lepers
Adaptation et mise en scène Mathieu Bauer
Composition musicale et collaboration artistique Sylvain Cartigny
Scénographie et costumes Chantal de la Coste
Création sonore Alexis Pawlak
Création vidéo et régie générale Florent Fouquet
Création et régie lumière Stan-Bruno Valette
Images Matthias Girbig
Assistanat à la mise en scène Anne Soisson
Avec la collaboration du Cercle des Nageurs Noiséens, club de water-polo de Noisy-le-Sec
Bureau de production Retors Particulier
Diffusion Florence Bourgeon
Production déléguée compagnie Tendres Bourreaux
Coproduction MC 93 – Maison de la culture de Bobigny, Le Manège – Scène Nationale de Maubeuge, L’empreinte – Scène Nationale
de Brive-Tulle, Scène Nationale d’Albi-Tarn, Théâtre Auditorium de Poitiers – Scène Nationale, L’Archipel – Scène Nationale de Perpignan, Théâtre La Passerelle – Scène nationale de Gap.
Avec la participation artistique du Jeune théâtre national.
Avec le soutien du département de la Seine-Saint-Denis et de la Ville de Paris au titre du dispositif artistes et sportifs associés et de la Région Île-de-France au titre de l’Olympiade Culturelle
Spectacle labellisé par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
La Compagnie est subventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Île-de-France.
© photo Simon Gosselin